|

 


|
1
- Doit-on déclarer les contrats à durée déterminée,
les contrats d'apprentissages ?
2 - Comment doit-on déclarer un apprenti
?
3 - Doit-on déclarer le personnel administratif
?
4 - Doit-on déclarer les mandataires
sociaux ?
5 - Doit-on déclarer les jeunes qui bénéficient
d'une formation professionnelle ?
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
| 1 - Doit-on
déclarer les contrats à durée déterminée,
les contrats d'apprentissage ? |
F
|
Aux termes de l'Article D 732-4 du Code du Travail, tout
contrat de travail, y compris les contrats d'apprentissage,
d'une durée minimum de un an ayant acquis date certaine
par enregistrement, peut ne pas être déclaré
auprès de la Caisse au titre de la seule cotisation
congés payés.
L'employeur doit alors assurer lui-même le paiement
de l'indemnité de congés à hauteur
des droits légaux et conventionnels..
Cependant, l'entreprise restera assujettie à toutes
les autres cotisations dont la caisse assure le recouvrement
(OPPBTP Travailleurs Temporaires).
En cas de résiliation d'un tel contrat avant le terme
d'une année, l'employeur doit verser rétroactivement
à la Caisse les cotisations correspondant aux salaires
perçus par le travailleur depuis le début
de la période de référence en cours
( Art D 732-4 du Code du Travail).
Il est à noter que le Règlement Intérieur
de la Caisse stipule que, dans la huitaine de l'enregistrement
ou du visa de l'administration, il doit être adressé
à la Caisse, un exemplaire original du contrat.
|

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
| -
Comment doit-on déclarer un apprenti ? |
F
|
Si l'employeur décide de faire assurer le paiement
des congés d'un apprenti par la Caisse, il devra
soumettre ses salaires bruts en totalité à
la cotisation Congés Payés.
Les exonérations prévues par la loi pour les
charges sociales et fiscales sur le salaire des apprentis
ne sont pas applicables à la cotisation Congés
Payées, cette dernière n'étant pas
une charge sociale.
Par contre, l'employeur devra cotiser sur l'assiette forfaitaire
pour la cotisation OPPBTP.
Pour les entreprises ayant un effectif supérieur
à 10 salariés, l'assiette forfaitaire doit
être incluse dans la constitution de l'assiette de
cotisation chômage intempérie.
|
|
Apprentis
|
Base congé
|
Chômages intempéries
|
OPPBTP
|
|
Congé servi par la Caisse
|
Brut
|
Assiette Forfaitaire (AF)
Pour les entreprises de plus 10 salariés
|
AF*1,1314
|
|
Congé assuré par l'employeur
|
aucune
|
AF si plus de 10 salariés
|
AF
|
|

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
| 3
- Doit-on déclarer le personnel administratif ? |
F
|
Les articles D 732-1
et suivant du code du Travail ne prévoient aucune distinction
en ce qui concerne différentes catégories de
personnels, d'où l'obligation pour les entreprises
tenues de s'affilier de déclarer les ouvriers, les
ETAM et les cadres.
|
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
|
4 - Doit-on
déclarer les mandataires sociaux ?
|
F
|
Les rémunérations
allouées aux mandataires sociaux au titre de leur mandat
social
( Présidents Directeurs Généraux, Directeurs
Généraux, membres du directoire d'une SA, Gérants)
ne sont pas soumises à cotisation auprès de
la Caisse.
Ce type de rémunération peut toutefois faire
l'objet d'une déclaration volontaire au seul titre
de la cotisation congés payés.
En revanche, les salaires perçus au titre d'un contrat
de travail correspondant à l'exercice d'une fonction
technique distincte que le contrat de travail soit réel
ou tacite de part l'activité réellement exercée
sont à déclarer et sont soumis à l'ensemble
des cotisations auxquelles est assujettie l'entreprise. La
rémunération doit être déclarée
à hauteur du plafond dans l'assiette Intempérie.
|

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
|
5 - Doit-on
déclarer les jeunes qui bénéficient
d'une formation professionnelle ?
|
F
|
La déclaration à la Caisse de ce type de
personnel dépend du cadre juridique dans lequel cette
formation est effectuée. Les jeunes en formation
qui bénéficient d'un contrat de travail impliquant
le versement d'un salaire comme le contrat de qualification,
d'adaptation ou d'apprentissage doivent en tant que salarié
être déclarés aux Caisses, comme les
autres salariés de l'entreprise sous réserve
de l'exonération prévue à l'Article
D 732-4 du Code du travail pour les contrats enregistrés
d'une durée au moins égale à un an.
Si la formation est effectuée dans le cadre d'un
stage, l'entreprise n'a pas à déclarer le
jeune quelle que soit la forme de rémunération
que perçoivent ces stagiaires (rémunération
de l'état exclusivement ou indemnité complémentaire
de l'entreprise dans les limites fixées).
|

Doit-on établir
une déclaration d'arrêt de travail et de demande
de remboursement intempéries, même si les salaires
versés par l'entreprise ne dépassent pas l'abattement
annuel ?
Quelle est la période de référence
intempéries ?
Quand doit-ont établir
une déclaration d'arrêt de travail et de demande
de remboursement ?

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
| 1 - Doit-on
établir une déclaration d'arrêt de travail
et de demande de remboursement intempéries, même
si les salaires versés par l'entreprise ne dépassent
pas l'abattement annuel ? |
F
|
OUI, et ceci afin
de justifier le bénéfice de l'exonération
de charges sociales prévue par les textes et de voir
assurer, par le régime Intempérie, pour le salarié
qui ne perçoit plus un salaire mais une indemnité,
le versement des cotisations retraite prévoyance, ainsi
que les congés payés sur les dites indemnités
car le salarié ainsi déclaré cumulera
des points de retraite et percevra aussi une indemnité
congés sur ses indemnités intempéries.
|
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
2
- Quelle est la période de référence
intempéries ?
|
F
|
Jusqu'en
2003, la période à retenir va du 1er juillet
d'une année, au 30 juin de l'année suivante.
A partir de l'année 2004, la période à
retenir sera du 1er avril au 31 mars de l'année suivante.
Sur la période transitoire, une période tronquée
qui s'étend du 1er juillet 2003 au 31 mars 2004 est
appliquée avec un abattement proratisé en fonction
de la durée de la période |

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
3
- Quand doit-ont établir une déclaration d'arrêt
de travail et de demande de remboursement ?
|
F
|
Une déclaration
d'arrêt de travail et de demande de remboursement Intempéries
doit être établie par arrêt et par chantier,
sauf si deux arrêts interviennent au cours de la même
semaine sur le même chantier, auquel cas une seule déclaration
sera suffisante. |
1- Si la période
de congé de mon salarié inclus un jour férié
qui coïncide avec un jour ouvrable normalement travaillé
dans l'entreprise (ex 15 août 2002) ce jour sera t-il décompté
comme jour de congé payé ?
2
- Un salarié qui a été en arrêt pour
accident du travail, a t-il acquis des congés payés
pendant sa durée d'arrêt de travail et sur quelle
base sera calculée l'indemnité de congé payé
?
3
- Lorsqu'un salarié vient d'intégrer une entreprise,
et qu'il est victime d'un accident du travail, le calcul de ses
congés s'effectuera t-il dans les mêmes conditions
que dans le cas précédent ?
4
- Quand un salarié est en arrêt (maladie, accident
du travail
) quand peut-on lui délivrer le certificat
bleu ?
5
- Quand un salarié a égaré son certificat
bleu, que doit-on faire ?
6
- Qu'est ce que la période de référence ?
7
- Quelle est la période de prise effective des congés
?
8
- Dans quelles conditions les salariés peuvent-ils prétendre
à des jours complémentaires pour ancienneté
?
9
- Que doit-on faire quand un salarié quitte une entreprise
?
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 1 - Si la période de congé de mon salarié
inclus un jour férié qui coïncide avec
un jour ouvrable normalement travaillé dans l'entreprise
(ex 15 août 2003) ce jour sera t-il décompté
comme jour de congé payé ?
|
F
|
Ce jour est chômé
dans l'entreprise, il n'est donc pas décompté
par la Caisse en jour de congé, et reste dû par
l'employeur. |
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 2 - Un salarié qui a été en arrêt
pour accident du travail, a t-il acquis des congés
payés pendant sa durée d'arrêt de
travail et sur quelle base sera calculée l'indemnité
de congé payé ?
|
F
|
L'arrêt de travail
consécutif à un accident de travail est assimilé
à du temps de travail effectif pour le calcul de la
durée des congés payés pendant une durée
maximale d'un an ininterrompue (art L223-4 du Code du travail).
Dans ce cas, l'indemnité de congés payés
se calculera sur la base de la rémunération
reconstituée par la Caisse sans contrepartie de cotisations
spécifiques de l'entreprise à hauteur de ce
qu'aurait perçu le salarié s'il avait travaillé.
Il doit être joint au certificat de congés, les
attestations correspondantes de la CPAM avec les précisions
utiles. |
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 3 - Lorsqu'un salarié vient d'intégrer
une entreprise, et qu'il est victime d'un accident du
travail, le calcul de ses congés s'effectuera t-il
dans les mêmes conditions que dans le cas précédent
?
|
F
|
La réintégration
de la période d'accident du travail dans le calcul
des droits suppose, conformément aux décisions
de jurisprudence en vigueur, que le salarié ait préalablement
effectué un mois de travail effectif sur la période
de référence. |
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 4 - Quand un salarié est en arrêt (maladie,
accident du travail
) quand peut-on lui délivrer
le certificat bleu ?
|
F
|
Le certificat bleu
doit être délivré au salarié 1
mois avant le premier départ en congés. Il ne
peut pas cumuler une période de congé avec une
période d'accident du travail ou maladie. Le congé
doit être pris après la reprise de travail.
Si le salarié ne reprend pas son activité au
terme de la période légale de prise du congé
(soit le 30 avril), le certificat peut être retourné
à la Caisse avec la mention "arrêt de travail
- congés non pris" ; il reçoit alors le
paiement d'une indemnité compensatrice. |
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 5 - Quand un salarié a égaré son
certificat bleu, que doit-on faire ?
|
F
|
L'employeur doit remettre
au salarié, une photocopie du double qu'il doit conserver
en portant la mention " remplace le certificat bleu égaré
", et en rajoutant l'apposition d'un nouveau cachet et
signature.
|
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 6 - Qu'est ce que la période de référence
?
|
F
|
C'est la période
prise en considération pour la détermination
de la durée et du montant de l'indemnité de
Congé de base.
Aux termes du second alinéa de l'article R223-1 du
Code du Travail, la période de référence
s'étend du 1er avril au 31 mars de l'année suivante,
pour les entreprises relevant, en raison des activités
exercées, d'une caisse de congés payés
du BTP.
|
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 7 - Quelle est la période de prise effective
des congés ?
|
F
|
Pour le congé
principal : du 1er mai de l'année en cours au 30 avril
de l'année suivante.
Pour la 5ème semaine : du 1er mai de l'année
en cours au 31 mars de l'année suivante. |
|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 8 - Dans quelles conditions les salariés peuvent-ils
prétendre à des jours complémentaires
pour ancienneté ?
|
F
|
En ce qui concerne
les CNRO :
Un minimum de 20 ans de présence dans la même
entreprise est nécessaire. L'ancienneté s'apprécie
au 31 mars de l'année de référence, sans
que le salarié soit nécessairement encore présent
dans l'entreprise.
Il est accordé :
* 2 jours pour 20 à 25 ans d'ancienneté,
* 4 jours pour 25 à 30 ans d'ancienneté,
* 6 jours à partir de 30 ans d'ancienneté.
En application de la convention collective du bâtiment,
ces jours ne peuvent être effectivement pris, et font
seulement l'objet d'un versement de l'indemnité correspondante.
Pour les Cadres et ETAM :
L'ancienneté s'apprécie au 31 mars de l'année
de référence. Un salarié non présent
dans l'entreprise à cette date c'est-à-dire
dont le contrat a été rompu avant le 31 mars,
n'a pas droit aux congés d'ancienneté.
Le salarié cumulant au 31 mars de l'exercice considéré
:
* soit 5 ans de présence au moins dans l'entreprise,
* soit 10 ans au moins de service dans la profession,
a droit à 2 jours ouvrables de congés supplémentaires*.
Le salarié cumulant au 31 mars de l'exercice considéré
:
* soit 10 ans au moins de présence dans l'entreprise,
* soit 20 ans au moins de service dans la profession,
a droit à 3 jours ouvrables de congés supplémentaires*.
Ces 2 ou 3 jours doivent être effectivement pris dans
l'entreprise, et doivent faire l'objet d'une déclaration
de date à la Caisse.
|

|
QUESTIONS
|
|
REPONSES
|
- 9 - Que doit-on faire quand un salarié quitte
une entreprise ?
|
F
|
Il
convient de lui remettre le certificat bleu règlementaire
avec les mentions nécessaires, que celui-ci fera valoir
en temps utile auprès des services de la Caisse , c'est
à dire à partir du 1er mai suivant.
Il conviendra également de déclarer les dates
de son départ sur les états nominatifs trimestriels.
|
|